Le syndicat, relaxé en première instance, a été condamné par la cour d’appel d’Agen ce mardi 8 septembre, pour dégradation de biens publics, menaces envers des agents de l’État et dépôts illégaux de déchets. Son leader José Pérez a écopé de six mois de prison, assortis d’un sursis probatoire d’une durée de deux ans
Hmmm je comprends, les actions ont des conséquences… mais attendez, qu’est-ce qui se passerait si on brûlait le tribunal et qu’on bloquait la rue qui y mène avec du fumier ? Personne pour nous condamner, on serait libres !
Hmmm je comprends, les actions ont des conséquences… mais attendez, qu’est-ce qui se passerait si on brûlait le tribunal et qu’on bloquait la rue qui y mène avec du fumier ? Personne pour nous condamner, on serait libres !